fbpx

Les tests de Quotient Intellectuel, bien qu’ils existent depuis plus d’un siècle, ont particulièrement le vent en poupe depuis quelques années.

Chez les adultes, le test de Q.I. peut être utilisé pour des raisons purement médicales (lésions cérébrales, alzheimer précoce…). Le test de Q.I. est aussi de plus en plus souvent utilisé par des adultes en bonne santé, généralement dans le but de trouver une explication possible à certains problèmes de souffrance psychique.

Chez les enfants, le test de Q.I. est souvent perçu comme une réponse aux nombreuses interrogations des parents : pourquoi mon enfant a-t-il des problèmes de comportement ? Est-il surdoué ? Le potentiel de mon enfant est-il pleinement exploité ?

L’initiative peut également venir des psychologues : voyant un patient en souffrance, le psy décidera de l’orienter vers des tests qui peuvent mettre en lumière une différence particulière au niveau cognitif.

 

Qu’est-ce que le Q.I?

 

Il s’agit du Quotien Intelectuel, un chiffre obtenu suite à un test psychométrique qui permet de quantifier l’intelligence abstraite d’un individu selon son âge.

Le Q.I moyen (obtenu par la majorité des personnes d’un groupe d’âge) se situe entre 90 et 110. Il est tout de même recommandé de vérifier le test en détail et de ne pas se focaliser sur le résultat total. Les détails permettrons de connaître ses faiblesses et ses forces. Cela peut notamment être utile pour les jeunes qui veulent s’orienter au niveau scolaire ou pour un futur métier.

 

Quels sont les différents niveaux de Q.I?

 

Il existe différents degrés de Q.I servant à connaitre ses capacités intellectuelles:

  • 70 < = Extrêmement inférieure: concerne 2,2 % de la population.
  • 70 – 79 = Zone de la moyenne limite (Q.I bas): concerne 6,7 % de la population. Si ce total témoigne de difficultés globales ou cognitives chez l’enfant , il peut être nécessaire une prise en charge par certaines spécialités (orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, remédiation cognitive, prise d’un traitement, etc…).
  • 80 – 89 = Zone de la moyenne faible (Q.I normalement bas): concerne 16,1% de la population.
  • 90 – 109 = Zone moyenne : concerne 50% de la population.
  • 110 – 119 =  Zone moyenne forte: concerne 16,1% de la population.
  • 120 – 129 = Zone moyenne supérieure: concerne 6,7% de la population.
  • > 130 = Zone très supérieure, ce que l’on qualifie de Haut Potentiel Intellectuel (HPI): Concerne 2,2% de la population mondiale.

 

Combien coûtent les tests de Q.I. ?

 

Les tests de Q.I peuvent donc sembler primordial dans le dépistage de certains problèmes, mais celui-ci n’est pas accessible à toutes les bourses. En effet, il faut compter au moins 1’000 francs pour un bilan psychologique de base qui doit normalement inclure des entretiens avec un psychologue en plus du test proprement dit. Ce prix varie en fonction des cabinets, de l’âge du patient et s’il y a une investigation du fonctionnement émotionnel et psychique de la personne.

 

Les tests de Q.I. peuvent-ils être remboursés par l’assurance maladie ?

 

L’assurance maladie de base ne couvre a priori pas les tests de Q.I. car ceux-ci sont généralement pratiqués par un psychologue dans son cabinet. Or, l’assurance obligatoire des soins ne couvre que les traitements de psychothérapie pratiqués par un psychiatre ou dans le cadre d’une psychothérapie déléguée.

Lire également notre article: Suis-je remboursé(e) si je vais voir un psy ?

Si le test de Q.I. a été prescrit par un médecin, il peut être partiellement remboursé par une assurance complémentaire à condition toutefois que le psychologue soit reconnu par votre caisse-maladie. Toutes les assurances complémentaires ne remboursent pas les tests de Q.I.. Renseignez-vous auprès de votre caisse-maladie pour savoir si un test de Q.I. (pour vous ou votre enfant) pourrait être pris en charge et si oui sous quelles conditions de remboursement..

La Fédération Suisse des Psychologues met à disposition la liste des prestations remboursées par les assurances.

Vous envisagez de faire un test Q.I?

Pensez à souscrire à une assurance complémentaire psychothérapie.