L’arrivée d’un bébé est un événement important ! Dès l’annonce que l’on est enceinte, les choses vont s’accélérer ! Au début, on se dit que l’on a quelques mois devant soi ; puis un matin, on se rend compte que les jours passent extrêmement vite et que bébé va bientôt arriver ! Est-ce que sa chambre est prête ? Est-ce que vous avez trouvé son prénom ? Savez-vous où vous allez accoucher ? Hôpital communal, maison de naissance, à domicile, dans une clinique ? Allez-vous demander du soutien à votre entourage ? Etes-vous tout simplement prêts à devenir parents ?
Cette dernière question n’est jamais évidente ! Entre impatience, joie, appréhension, souhait de vouloir bien faire, se préserver et préserver son couple, il est difficile de savoir précisément si l’on est prêt ! Rassurez-vous, quand bébé sera là, pour la plupart, vos inquiétudes s’envoleront pour ne laisser la place qu’à de larges sourires sur votre visage !
Prenez le temps pour vous et votre bébé !
Vous allez devoir réaliser différentes démarches, faire une multitude de choses pour lesquelles, avant bébé, vous n’aviez pas trouvé le temps ! Problème, maintenant bébé est là et vous allez devoir finir sa chambre, sécuriser la maison, trouver la poussette, les habits, le lit, décider de l’endormir dans sa chambre ou dans le cododo à vos côtés, pour certaines, peut-être, trancher entre l’allaitement ou les biberons. Pour celles qui trouveront cet article avant la naissance, on vous donne quelques infos sur le sujet avec notre article : “Comment bien se préparer à l’allaitement ?”.
De toute évidence, vous aurez de nombreuses choses à faire, alors tout ce qui peut être fait en amont, avant la naissance de bébé, doit être fait. Le choix de la clinique ou de l’hôpital, le choix de l’allaitement ou du biberon, le ou les prénoms, les nuits dans votre chambre ou la sienne, la préparation des vêtements, mais aussi le choix d’une assurance prénatale.
Déclarer la naissance auprès de l’état civil
Une fois bébé dans votre vie, vous allez devoir trouver du temps que vous n’aviez pas auparavant ! C’est ici tout le paradoxe des parents ! Ici, nous allons vous donner les renseignements utiles afin de déclarer la naissance de votre enfant à l’état civil.
Dans les trois jours qui suivent la naissance de bébé, vous devrez le déclarer auprès de l’office de l’état civil du lieu de naissance. Vous pouvez trouver facilement l’office d’état civil compétent sur le site de l’administration fédérale. L’hôpital, la maternité, mais aussi le personnel qui vous a accompagné lors de votre accouchement à domicile sont habilités à réaliser ces démarches. Mais vous pouvez tout à fait décider de vous en occuper vous-même. Vous devrez fournir les documents suivant :
- l’attestation de domicile des parents,
- la pièce d’identité des parents,
- l’acte de naissance de l’enfant qui vous sera délivré par l’hôpital ou le médecin.
Finir la chambre de bébé et tout son univers
L’avantage, car il faut toujours voir le bon côté des choses, c’est que maintenant vous êtes certains du sexe, alors vous pourrez adapter la déco ! Le choix, d’un thème, du mobilier, des couleurs, décor végétal, effet jungle, punchy, sobre ou encore une touche florale, même si vous ne vous êtes pas exécutée, il est certain que toutes les idées sont dans un coin de votre tête.
Commencer à chercher un mode de garde pour la fin de votre congé
Pour la plupart des jeunes parents : trouver un mode de garde pour bébé est source de stress. Vous allez devoir faire le choix entre : crèche publique, crèche privée, accueil familial de jour, jeune au pair ou encore “une maman de jour”. Bien évidemment, ce choix ne relève pas que de votre sentiment personnel, vous devrez tenir compte du budget. Sachez que vous pouvez éventuellement déduire les frais de garde de votre revenu imposable. Dans le canton de Genève, ce forfait s’élève à CHF 25.000,- par enfant de moins de 14 ans.
L’arrivée de bébé demande de nombreuses attentions et actions à effectuer. D’ailleurs, vous pouvez lire l’article de l’un de nos partenaires : “Comment sécuriser sa maison pour l’arrivée de bébé ?”
N’attendez pas la naissance pour souscrire une assurance maladie !
Comme nous l’avons vu, vous serez très occupée avec le papa à gérer de nombreuses choses ! Pour éviter d’ajouter des tâches à une liste sans fin, le mieux est d’être prévoyants et de vous occuper de certaines démarches en amont, notamment sur la question de l’assurance maladie de base et complémentaire du futur bébé. Ici, dans le fait de souscrire une assurance prénatale, il n’y a pas que l’intérêt de gagner du temps après la naissance. En effet, il se peut que certaines distinctions soient faites entre souscrire une assurance avant la naissance de bébé et après la naissance.
Assurance prénatale : pas de questionnaire médical
Dans tous les cas, sachez que pour l’assurance maladie de base, aucun questionnaire n’est demandé, et ce, qu’il s’agisse d’une assurance prénatale, d’une assurance pour un nouveau-né, un enfant ou encore un adulte. La loi oblige les assureurs maladie à accepter toutes les propositions, et ce, même si le futur assuré est atteint d’une maladie ou a des antécédents médicaux. Cette obligation n’est effective que pour l’AOS (Assurance Obligatoire de Soins) qui est régie par la LAMal (Loi fédérale sur l’assurance maladie).
Ce n’est pas le cas pour les assurances complémentaires qui, elles, sont régies par la LCA (Loi fédérale sur le contrat d’assurance) et qui relèvent des assurances privées facultatives. De ce fait, les assureurs exigent un questionnaire médical avant de se prononcer sur l’acceptation, le refus ou l’émission de réserves pour une assurance complémentaire maladie.
L’assurance prénatale, par principe même, est souscrite avant la naissance du bébé, ainsi aucun antécédent médical ne peut être inscrit. Dans ce cadre là, l’assureur va donc accepter la proposition d’assurance sans réserve et sans avoir connaissance de l’état de santé futur du bébé.
Une prise en charge immédiate des différentes affections
Comme nous venons de le voir, l’assureur n’a aucune obligation légale d’accepter une proposition d’assurance complémentaire. En prénatale, n’étant pas en mesure de savoir si l’état de santé du bébé va nécessiter des soins médicaux ou non, l’assureur acceptera sans réserve la police d’assurance complémentaire. Ainsi, si à la naissance, bébé a besoin de soins qui ne sont pas pris en charge par la LAMal, vous pourrez bénéficier de remboursements par le biais de votre assurance prénatale.
Par exemple, l’hospitalisation n’est prise en charge par la LAMal uniquement en division commune. Si vous accouchez en division privée ou mi-privée et que vous n’avez pas souscrit d’assurance hospitalisation privée ou mi-privée pour bébé, vous devrez régler par vos propres soins les frais hospitaliers. De la même façon, la LAMal permet la prise en charge de certaines médecines naturelles, telles que la médecine anthroposophique, l’homéopathie, la phytothérapie, ou encore l’acupuncture. Si bébé a besoin d’autres spécialités de la médecine alternative, votre assurance prénatale prendra en charge les frais médicaux, mais aussi les médicaments prescrits.
